07 juin 2007
Ce n'est qu'un aurevoir
Besoin de changement et de plus de créativité. Un nouveau blog mieux personnalisé verra le jour prochainement. Les gnous n'apparaitrons certainement qu'en filigrane.
Cela faisait presque trois mois que ce blog était à l'abandon. Je remercie les quelques lecteurs passés par là.
Je n'ai pas la vanité de penser que ce que j'écris est différent de ce qu'il y a dans les milliers d'autres blogs du net mais cette activité me permet d'exprimer mon point de vue, de faire quelques recherches sur des points d'actu qui me paraissent importants ou encore poster des messages totalements puérils quelques fois...
Je mettrai évidemment le lien du nouveau blog.
30 janvier 2007
Le retour tant redouté...
Un spot publicitaire sur une radio m'a alerté. Voici le retour des Musclés.
Oui, vous avez bien lu, le groupe ringard du Club Dorothée revient avec ça :
Je vous laisse juger...
14 août 2006
Arrêt des combats
La résolution 1701 (2006) sur le Liban adoptée vendredi soir par le Conseil de sécurité des Nations unies:
- appelle à une "cessation totale des hostilités", fondée sur "la cessation immédiate par le Hezbollah de toutes les attaques" et "la cessation immédiate par Israël de toutes les offensives militaires"
- demande à l'armée libanaise et à la FINUL (Force intérimaire des Nations unies au Liban) de se déployer dans le sud du pays et demande à Israël de "retirer en parallèle toutes ses forces du Sud-Liban". Beyrouth a prévu de déployer 15.000 hommes au Sud-Liban
- renforce les effectifs et le mandat de la FINUL qui va passer de 2.000 à un maximum de 15.000 casques bleus. La FINUL, dont le mandat est prorogé jusqu'au 31 août 2007, devra notamment "contrôler la cessation des hostilités" et aider le gouvernement libanais à ses sécuriser ses frontières et exercer son autorité sur l'ensemble de son territoire. Elle est pour cela autorisée à "prendre toutes les mesures nécessaires" dans les secteurs où elle est déployée
- appelle Israël et le Liban à appuyer un "cessez-le-feu permanent" et à trouver une "solution à long terme" fondée sur les principes suivants:
"strict respect" de la Ligne bleue définie par l'ONU entre Israël et le Liban
mise en place d'une zone tampon entre cette Ligne bleue et le fleuve Litani où seules seraient déployées l'armée libanaise et la FINUL
"désarmement de tous les groupes armés au Liban", notamment le Hezbollah, et interdiction de toute vente d'armes sans l'autorisation du gouvernement libanais
- demande à la communauté internationale d'apporter une aide humanitaire immédiate aux Libanais et de faciliter le retour des dizaines de milliers de personnes déplacées, notamment en rouvrant les ports et aéroports
- souligne qu'il faut obtenir "la libération inconditionnelle des soldats israéliens enlevés" par le Hezbollah et encourage "les efforts visant à régler d'urgence la question des prisonniers libanais détenus par Israël"
Fin des hostilités :
"Israël a annoncé officiellement la fin de ses opérations militaires "offensives" au Liban à 08H00 (05H00 GMT), prévue par la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'Onu votée le 11 août, et des forces israéliennes, en nombre limité, ont commencé à se retirer du sud du Liban.Israël avait continué dans la nuit à bombarder, dans le sud du Liban, les régions de Khiam et de Tyr, ainsi que la plaine de la Békaa, dans l'est, où sept personnes ont été tuées. Ses avions ont largué des tracts menaçant de nouvelles attaques "si les opérations terroristes se poursuivent".
Mais à l'heure fixée pour l'arrêt des hostilités, les habitants de Tyr, épuisés, sont sortis des abris et les plus intrépides se sont mis en route pour découvrir l'ampleur des destructions.
Un convoi d'aide humanitaire était en route lundi pour cette ville, qui n'était plus ravitaillée que par la mer depuis plus d'une semaine.
Depuis samedi, Israël s'était engagé dans une course contre la montre pour "nettoyer" le Liban sud des combattants du Hezbollah, cible des opérations militaires déclenchées le 12 juillet après la capture de deux soldats israéliens par la milice chiite à la frontière israélo-libanaise.
Israël avait aussi intensifié dimanche ses bombardements à travers le Liban, notamment dans la soirée sur la banlieue sud de Beyrouth où 15 personnes ont été tuées."
"Le Hezbollah, qui n'est pas partie prenante dans la résolution, s'était rallié à la position libanaise et s'était engagé "à ne pas faire obstacle aux décisions du gouvernement".
Dans l'intervalle, Israël avait engagé samedi 30.000 soldats dans une vaste offensive dans le sud du Liban, pour tenter de gagner du terrain sur les combattants du Hezbollah qui contrôlaient cette région depuis six ans.
Dimanche, des combats acharnés ont fait rage sur plusieurs fronts, où les troupes israéliennes se sont heurtées à la résistance du Hezbollah dans leurs efforts pour progresser jusqu'au fleuve Litani, qui coule à une distance variant entre 5 à 30 kilomètres de la frontière et traçait l'objectif de l'offensive."
source : http://www.courrierinternational.com
Triste bilan pour une guerre inutile :
La guerre a fait près de 1.200 morts et 3.700 blessés au Liban, déplacé plus de 900.000 personnes, le quart de sa population, et infligé d'énormes destructions, évaluées à 6 milliards de dollars. Le drame de Cana aura aussi marqué les esprits.
En Israël, entre 300.000 et 500.000 personnes ont été déplacées depuis le nord du pays, une quarantaine de civils ont été tués, et une centaine de soldats sont morts en action.
Liens :
http://www.liberation.fr/actualite/monde/198575.FR.php
http://www.fenetreeurope.com/php/page.php?section=actu&id=6254
28 juillet 2006
Guerre Israël/Liban
Cartes du conflit :
-> situation au 27 juillet
Chronologie :
Mars 1978: à la suite d'un attentat palestinien à Tel Aviv, les troupes israéliennes envahissent le Sud-Liban («opération Litani») pour créer une «zone de sécurité». L'Onu envoie une force d'interposition, la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL). L'armée israélienne se retire en juin, laissant le contrôle du Sud Liban à la milice chrétienne du commandant Saad Haddad.
Juin 1982: les Israéliens envahissent à nouveau le Liban et assiègent Beyrouth (opération «Paix en galilée»).
14 septembre 1982: élu moins d'un mois auparavant, le président Béchir Gemayel est assassiné à Beyrouth. Son frère Amine lui succèdera le 21. Les Israéliens entrent à Beyrouth-Ouest.
17-18 septembre 1982: le massacre de civils par les milices chrétiennes dans les camps palestiniens de Sabra et Chatila, avec la complicité passive de l'armée israélienne, fait 800 morts, selon une commission d'enquête israélienne.
Mai-juin 1985: première «guerre des camps». Affrontements entre la milice chiite Amal, soutenue par une partie de l'armée libanaise, et les Palestiniens de Sabra et Chatila font 700 morts dans les camps de réfugiés.
Juin 1985: fin du retrait de l'armée israélienne du Liban, à l'exception d'une zone-tampon au sud, laissée sous le contrôle de l'Armée du Liban Sud d'Antoine Lahad.
Avril 1996: à la suite de tirs de roquette du Hezbollah contre le nord d'Israël, le Premier ministre israélien, Shimon Pérès, lance en représailles l'opération "Raisins de la colère". 102 civils réfugiés dans un camp de l'ONU au Sud-Liban sont tués par des bombes israéliennes. Création d'un Comité de surveillance tripartite (libanais, syrien et israélien), sous la présidence alternée des Etats-Unis et de la France: Israël et le Hezbollah s'engagent à s'abstenir de viser des cibles civiles de part et d'autre de la frontière israélo-libanaise et de tirer à partir de zones habitées.
Mai 2000 : les désertions qui se multiplient dans les rangs de l'ALS entraînent le retrait précipité de l'armée israélienne du Sud-Liban. Le Hezbollah s'efforce de prendre le contrôle de la zone de sécurité.
Juillet 2006 : Israël lance une offensive aérienne et maritime de grande ampleur sur le Liban, après l'enlèvement à sa frontière de deux soldats et la mort de huit autres. L'opération est revendiquée par le Hezbollah. Le Premier ministre israélien Ehud Olmert accuse le Liban de s'être livré à un «acte de guerre». Il rejette toute négociation avec le mouvement chiite, qui propose un échange des soldats contre des détenus.
Vu d'Israël :
Yediot Aharonot, Tel-Aviv
"Israël est confronté à une déclaration de guerre par deux organisations terroristes ; le Hamas sunnite au sud et le Hezbollah chiite au nord. Toutes les deux refusent de reconnaître le droit d'exister de notre Etat ; toutes les deux sont implantées dans des territoires dont nous nous sommes retirés unilatéralement, Gaza [en août 2005] et le sud-Liban [en mai 2000]."
"Si elles devaient sortir la tête haute de cette guerre, cela signifierait tout simplement le début de la fin du projet sioniste."
"Nous avons besoin d'une perspective d'avenir"Kol_Ha_Ir, Tel-Aviv
"L’ancien chef du Mossad, Ephraïm Halévy [...] a été l’un des premiers à reconnaître la victoire du Hamas aux élections palestiniennes et à souhaiter un dialogue avec lui."
"Il ne demande rien de moins que de reconnaître le statut de l’Iran en tant que grande puissance régionale. Selon lui, cela permettrait de résoudre la crise avec le Hezbollah."
"Le postulat essentiel du camp de la paix est qu’Israël ne peut gagner de guerre décisive, mais uniquement des campagnes militaires qui s’ajoutent à la liste de celles qui, au cours de l’Histoire, ont déchiré la région. Si aucune victoire militaire décisive n’est possible pour Israël, toute victoire des Arabes mettrait un terme à l’existence de l’Etat d’Israël. L’intérêt d’Israël est donc de réduire l’ampleur du conflit".
Vu du Liban :
As Safir, Beyrouth
"Le Liban est témoin ces derniers jours d’une guerre sans merci, sanglante et criminelle, déclenchée par les Israéliens."
"Ces agressions sont l’application de la théorie de George W. Bush sur la guerre préventive, l’utilisation criminelle de la violence pour régler tous les conflits, comme si la négociation et la diplomatie avaient perdu tout sens et toute valeur. Le but du Hezbollah est de contraindre Tel-Aviv à négocier la libération des prisonniers libanais."
"Contrairement à ce que pensent certains stratèges, le Hezbollah a les moyens de soutenir une guerre de longue durée, qui sera destructrice et douloureuse pour Israël".An_Nahar, Beyrouth
« Quand les soldats israéliens se sont retirés du Sud-Liban, en mai 2000, on a considéré à juste titre que le Hezbollah avait remporté une victoire historique qu’aucune armée arabe n’avait encore obtenue avant lui : contraindre Israël à se retirer d’un territoire occupé sans négociations et dans des conditions humiliantes. Les combattants chiites réunis sous la bannière de la résistance libanaise étaient alors largement respectés par tous les groupes confessionnels du Liban, mais aussi à l’étranger, puisque même les pays occidentaux avaient jugé avec sévérité l’occupation israélienne d’une partie du territoire libanais. Bref, monsieur Hassan Nasrallah, vous qui dirigez le Hezbollah, vous pouvez revendiquer la légitimité de votre combat d’alors. Or, depuis cette date, une hostilité grandissante s’est développée à votre égard. La raison en est que vous avez continué votre “résistance légitime” après le retrait israélien. La justification que vous donnez tient à un cadeau empoisonné offert par les Syriens et que vous, monsieur Hassan Nasrallah, vous êtes empressé d’accepter. Ce cadeau, c’étaient les fermes de Chebaa, restées jusqu’à aujourd’hui sous occupation israélienne. A la surprise générale, Damas a déclaré qu’elles étaient libanaises, alors qu’elles étaient généralement considérées comme territoire syrien. Objectif de la manœuvre : donner un prétexte au Hezbollah pour pouvoir poursuivre sur le territoire libanais sa “résistance” contre Israël. Tout cela parce que la Syrie veut que le Liban reste une carte entre ses mains pour faire pression sur Israël à propos d’éventuelles futures négociations sur le plateau du Golan. »
« Depuis six ans, le Hezbollah a constitué un important arsenal militaire, lancé de nombreuses attaques contre les positions israéliennes sur la frontière et soumis les villages du nord d’Israël à ses tirs de roquettes. Est-ce seulement pour libérer les fermes de Chebaa ? Ne serait-ce pas pour peser dans le bras de fer entre les Etats-Unis et votre allié iranien à propos du nucléaire, monsieur Hassan Nasrallah ? Ne serait-ce pas pour apporter votre soutien aux Syriens, qui souhaitent peser face à Israël ? Comme tous les Libanais, vous avez consenti de douloureux sacrifices, monsieur Hassan Nasrallah, puisque vous avez perdu un fils au combat. Il n’empêche que la lutte militaire aurait dû s’arrêter après le retrait israélien, il y a six ans, pour laisser place à une lutte diplomatique et politique. »
« Cher monsieur Hassan Nasrallah, le moment est venu de prendre des décisions historiques. Prouvez que le Hezbollah souhaite servir le Liban, acceptez que votre solidarité avec l’Iran doit avoir des limites, laissez le régime syrien se débrouiller tout seul et intégrez vos combattants dans l’armée régulière libanaise. Cette dernière décision ne devrait pas être si compliquée à prendre pour vous puisque l’armée libanaise est jusqu’à aujourd’hui commandée par quelqu’un, le président Emile Lahoud, qui prend ses ordres à Damas… »
L'opinion internationale:
CRAWFORD, Texas (AP) -- Le président américain George W. Bush est satisfait du projet de résolution destiné à mettre fin aux hostilités au Proche-Orient, mais il sait qu'il pourrait encore falloir beaucoup de temps avant l'arrêt des violences, a annoncé samedi son porte-parole Tony Snow.
Il est "satisfait des progrès qui ont été faits", a-t-il précisé depuis le ranch du président à Crawford (Texas), avant d'ajouter: "Je ne pense pas qu'il ait d'illusions" sur les difficultés qu'il y aura à mettre fin aux combats.
La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice et le conseiller à la sécurité nationale Stephen Hadley sont arrivés au ranch samedi pour consulter George W. Bush, alors que le Conseil de sécurité a entamé des discussions sur l'accord trouvé par la France et les Etats-Unis sur le projet de résolution. AP
Jacques Chirac (et les autres)
La diplomatie internationale s’efforce toujours de trouver, voire de s’entendre sur un règlement à la guerre menée par Israël contre le Liban. Dans ce cadre, le secrétaire d’État adjoint américain, David Welch, est attendu aujourd’hui à Beyrouth et le président Jacques Chirac multiplie les contacts politiques à l’échelle européenne en vue de parvenir le plus rapidement possible à un accord à l’ONU sur le Liban.
M. Welch, qui effectue une tournée dans la région, doit notamment s’entretenir avec le Premier ministre, Fouad Siniora, ainsi qu’avec d’autres responsables libanais des moyens de mettre fin aux combats entre Israël et le Hezbollah. Selon des sources politiques, ces discussions porteront en particulier sur les efforts menés aux Nations unies pour obtenir un cessez-le-feu et le déploiement d’une force internationale plus importante au Liban-Sud.
Pendant ce temps à Paris, le président Chirac prenait de nouveau contact par téléphone avec le Premier ministre britannique Tony Blair pour discuter avec lui de la situation au Proche-Orient. Les deux hommes ont souligné la nécessité de trouver très rapidement un accord à l’ONU sur une résolution appelant à un cessez-le-feu au Liban, selon une dépêche AFP datée de la capitale française.
Le chef de l’État français « a appelé à déployer tous les efforts pour aboutir le plus vite possible à un cessez-le-feu et à un accord politique entériné par les Nations unies », a fait savoir l’Élysée, réitérant ainsi la position de la France.
Jacques Chirac, qui se trouve en vacances au fort de Brégançon, a également eu une conversation téléphonique sur le même sujet avec le Premier ministre de Finlande, Matti Vanhanen, dont le pays assure la présidence de l’Union européenne. « Ils sont convenus de poursuivre les concertations entre partenaires de l’Union européenne » pour parvenir à un cessez-le-feu et un accord politique entériné par l’ONU.
Jeudi, M. Chirac avait eu des consultations diplomatiques du même ordre avec le président du Conseil italien, Romano Prodi, et le Premier ministre suédois, Goran Persson. Lors d’un entretien téléphonique nocturne avec le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, il a assuré que la France recherchait « des formules acceptables par tous » dans le projet de résolution déposé par la France à l’ONU.
Le chef de l’État a indiqué à Kofi Annan que « nous recherchons des formules acceptables par tous et que nous travaillons au rapprochement entre les différentes positions », a indiqué l’Élysée en soirée.
À Londres, les services du Premier ministre britannique ont annoncé que Tony Blair avait repoussé le début de ses vacances pour travailler à la mise au point d’un accord à l’ONU. « Le Premier ministre a différé son départ en vacances de façon à poursuivre ses efforts en vue de parvenir à une résolution des Nations unies (sur la crise libanaise) et à un règlement durable du conflit dans la région », a déclaré une porte-parole des services de Tony Blair.
« Il est convaincu que les prochains jours seront décisifs et il continuera ses contacts diplomatiques intenses avec les dirigeants mondiaux depuis Downing Street », a-t-elle indiqué à l’AFP.
Dessin:
Moyen-Orient. |
| Dessin de Signe Wilkinson |
| paru dans Philadelphia Daily News |
Sondage :
Selon un sondage réalisé pour le compte du quotidien USA Today, 7 % seulement des Américains pensent que l'action de l'armée israélienne au Liban n'est pas justifiée. Ils sont 50 % à la juger justifiée, mais disproportionnée, et 33 % à l'estimer justifiée sans état d'âme. Les 10 % restants sont composés d'Américains qui n'ont aucune opinion sur le sujet.
Tout l'monde s'en mèle !
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